Dans ma dernière pensée, je vous parlais d’une découverte : celle du travail du photographe Nicolas Henry.
Et j’évoquais l’un de ses ouvrages : Les cabanes de nos grands-parents.
Il y convoque les souvenirs, les marqueurs identitaires, les grands moments de l’histoire personnelle de femmes et d’hommes plus ou moins âgés, rencontrés aux quatre coins du monde.
Et qui livrent un pan de leur passé, de leur présent, de leur richesse intérieure, de leurs valeurs.

 

Alors, si je tire un peu ce fil et que je m’écarte légèrement du sentier, je me dis :

Et si l’on pouvait, dès maintenant, construire la cabane de notre identité, à quoi ressemblerait-elle ?
Si l’on pouvait rassembler autour de nous de petits et grands morceaux qui ont marqué notre vie et forment ce que l’on est, ça donnerait quoi ?
Ou si l’on se concentrait sur l’une de nos multiples dimensions pour créer une image, de quelles couleurs serait-elle ?
On y verrait quoi ?

Alors ?
Votre cabane symbolique ou bien réelle, quelle est-elle ?

 

"Maley Kunnaphan dans le temps de la maison familiale"

Photo : © Nicolas Henry – “Maley Kunnaphan dans le temple de la maison familiale, pont de la rivière Kwaï, Thaïlande” [Les cabanes de nos grands-parents, pp. 18-19] 💗

 

[🎧 Dans mes oreilles : Le fabuleux destin d’Amélie Poulain (B.O. du film), par Yann Tiersen]

 

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