Le numérique a conquis la planète.
C’est un fait.
Parfois une fête.

On peut tout faire sur un écran.
Ou presque.

Surtout, on peut écrire, annoter, composer, rédiger, corriger.
Pour se souvenir.
Pour communiquer.

Et puis, il y a le papier.
Qu’on oublie, parfois.
Qu’on chérit, souvent.

Il y a toutes ces créations graphiques et artistiques,
Qui ne connaissent pas meilleur support que le papier.

 

Alors aujourd’hui, pour cette quinzième invitation, je vous propose :
D’écrire
Sur du papier

 

Et plus précisément :
De choisir une carte postale qui vous inspire, vous réjouit, charme votre œil
De la destiner à une personne de votre entourage qui saura l’apprécier
D’écrire un petit mot à ce destinataire
Et de lui envoyer votre précieux rectangle de papier cartonné.

Décorons les murs, remplissons les tiroirs… de jolis mots et de belles cartes !

Et si, comme moi, vous êtes habitué(e) à envoyer des missives, voici une variante :
Je vous invite à envoyer votre carte postale à un(e) inconnu(e).
(Soit en déposant votre carte dans une boîte aux lettres qui croisera votre chemin, soit en désignant aléatoirement un destinataire dans les pages blanches ou jaunes.)

Et qui sait, peut-être qu’on vous répondra !

 

De mon côté, je vais choisir la gagnante du jour dans ma riche compilation… (oui, je collectionne les cartes postales ; j’en ai… beaucoup. 😉)

 

4 commentaires

  1. Plaisir un peu oublié mais toujours présent : ouvrir sa boîte aux lettres et trouver une jolie missive !
    Et le coeur est réchauffé.
    😊

  2. C’est dingue ! Ça doit flotter dans l’air !
    Justement je pensais aux cartes postales…..
    Hier en écoutant RTL y’ avait “un mec” interviewé par Stéphane Bern qui parlait de philatélie (expo à Paris) et je me suis dit que j’avais des cartes, en vrac dans la boite en fer de ma mémé (vieille boite, donc…) et que je pourrais les envoyer, comme ça, pour la joie.
    Je m’en achète souvent pour mettre en déco dans mon bureau. Au bout d’une année, ça fait du bien de changer.
    Voilà, suffit de… ce week-end.
    PS : quand nous étions petits, mes frères, ma sœur et moi c’est dans cette boite en fer de ma mémé que notre mère rangeait les personnages de la Crèche.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée Champs requis marqués avec *

Publier des commentaires